Semaine des Arts 2024 :
les inscriptions sont ouvertes !
Ce parcours hors-les-murs vous offre une expérience de découverte ou de redécouverte des collections des musées parisiens et d’Île-de-France, ainsi que des expositions majeures de la saison.
Ces événements exclusifs, conçus pour favoriser les échanges et les interactions, sont rendus possibles grâce à la collaboration des conservateurs et directeurs des institutions partenaires de FAB Paris.
Au programme de la Semaine des Arts 2024
Pour cette édition de la Semaine des Arts, nous vous proposons de découvrir le nouveau parcours des Invalides, et l’Hôtel d’Heibelbach un hôtel particulier qui, à quelques pas du musée Guimet, est dédié au mobilier impérial chinois et à l’art du thé.
Parmi les grandes expositions de la saison, nous vous invitions :
- au Musée d’Orsay, pour voir l’exposition Caillebotte. Peindre les hommes
- au Petit Palais, avec l’exposition Ribera. Ténèbres et lumières
- au Musée des Arts Décoratifs pour Christofle, une brillante histoire
- au Musée Bourdelle qui présente Rodin / Bourdelle. Corps à corps
- à la Fondation Louis Vuitton, avec Pop Forever, Tom Wesselmann &…
- au Musée Yves Saint-Laurent pour l’exposition Les Fleurs d’Yves Saint-Laurent
- à la Maison de Victor Hugo, avec l’exposition François Chifflart L’insoumis
- au Musée Jacquemart-André qui met à l’honneur les Chefs-d’œuvre de la Galerie Borghèse
- et enfin, à L’Ecole des Arts Joailliers pour l’exposition Paris capitale de la perle
La Semaine des Arts 2024 en pratique
Pour vous inscrire, cliquez sur la croix à côté de « s’inscrire à cette visite », puis remplissez et envoyez le formulaire.
Un premier message de confirmation d’inscription vous sera envoyé suivi d’un second, 48h avant l’événement, comprenant les informations pratiques nécessaires à votre visite.
Merci de veiller à ne pas vous inscrire à deux visites ayant des horaires identiques ou trop proches.
Compte-tenu du nombre limité de places pour chacune des visites, les inscriptions sont traitées au fur et à mesure de leur enregistrement et dans la limite de deux visites par personnes.
Dernières places disponibles :
Petit Palais
Ribera. Ténèbres et lumière
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Mardi 26 novembre à 10h15
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Après Les Bas-fonds du Baroque, la Rome du vice et de la misère, en 2015, et Luca Giordano (1634-1705), le triomphe de la peinture napolitaine, en 2019-2020, le Petit Palais présente la première rétrospective française consacrée à Jusepe de Ribera, grand peintre du XVIIe siècle d’origine espagnole qui a fait toute sa carrière en Italie.
L’exposition retrace l’ensemble de son œuvre grâce aux dernières découvertes scientifiques qui ont permis d’augmenter le corpus de ses jeunes années avec un ensemble de peintures préalablement attribuées au « Maître du Jugement de Salomon ».
L’exposition embrasse les deux temps forts de sa carrière, son séjour à Rome puis à Naples et ambitionne de démontrer le rôle majeur et pionnier de l’artiste dans l’interprétation du Caravage.
Cette rétrospective présente une centaine de peintures, dessins et gravures empruntés à de nombreux musées internationaux comme le Metropolitan Museum of Art (New York), le Prado (Madrid), la Galerie Borghèse (Rome), le Museo di Capodimonte (Naples), le Palazzo Pitti (Florence), le British Musem (Londres), mais aussi français tels que le Louvre, le musée des Beaux-arts de Rennes, le Palais des Beaux-arts de Lille et tant d’autres.
Jusepe de Ribera, Saint Jérôme et l’ange du Jugement dernier, 1626. Huile sur toile, 262×164 cm. Museo e Real Bosco di Capodimonte, Naples. © Museo e Real Bosco di Capodimonte.
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Musée des Arts Décoratifs
Christofle, une brillante histoire
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Mercredi 27 novembre à 10h00
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Du 14 novembre 2024 au 20 avril 2025, le musée des Arts décoratifs met à l’honneur les créations et le savoir-faire d’excellence de la prestigieuse maison d’orfèvrerie Christofle en organisant une grande exposition dédiée à cette manufacture française riche de près de deux cents ans d’histoire.
Des années 1830 à nos jours, cette lignée d’orfèvres, initiée par Charles Christofle et Henri Bouilhet, a métamorphosé les lignes et les décors de l’argent pour les diffuser dans la vie quotidienne.
Associé aux plus grands designers et créateurs de mode – tels que Gio Ponti, Andrée Putman, Karl Lagerfeld et Pharrell Williams, Christofle est un laboratoire artistique qui révolutionne l’orfèvrerie traditionnelle en renouvelant ses usages et en la parant de couleurs et de décors inédits.
De la petite cuillère de table aux vases monumentaux des expositions universelles, près de 1000 pièces d’orfèvrerie, bijoux, tableaux, dessins et affiches, retracent l’extraordinaire destin de cette maison patrimoniale. « Christofle, une brillante histoire », dont le commissariat est assuré par Audrey Gay-Mazuel, conservatrice en charge des collections XIXe siècle – Art nouveau, est présentée dans les galeries de la mode Christine & Stephen A. Schwarzman, dans une scénographie spectaculaire et immersive mettant en lumière les coulisses du métier d’orfèvre et les fastueuses tables de légende.
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Visites complètes :
L’Ecole des Arts Joailliers
Paris, capitale de la perle
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Samedi 23 novembre à 11h00
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Qui ne connaît la perle, recherchée depuis la haute Antiquité et source d’inspiration des plus grands joailliers modernes ? Mais qui sait qu’elle fut au cœur d’un intense commerce entre le golfe Arabo-Persique et la France entre la fin du XIXe siècle et le milieu du XXe siècle ? Qui surtout se souvient qu’elle fut pendant des décennies au cœur de l’industrie du luxe et de la culture parisienne ?
C’est l’histoire oubliée d’une incroyable aventure artistique, commerciale et humaine que conte l’exposition « Paris, Capitale de la Perle », organisée par L’École des Arts Joailliers du 21 novembre 2024 au 23 mars 2025.
Musée de l’Armée
Visite du nouveau parcours des Invalides
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Lundi 25 novembre à 16h
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Riche de l’histoire du site des Invalides, le musée de l’Armée réuni dans un nouveau parcours 350 ans d’histoire et de mémoires. Ce parcours novateur marque une étape majeure pour le visiteur qui découvre les multiples facettes de l’Hôtel national des Invalides par une mise en lumière des trésors du musée.
Ce parcours, ouvert au public en juillet 2024, est composé de trois espaces qui composent les premières étapes du grand projet d’extension et de transformation MINERVE. Le musée de l’Armée affirme sa singularité en racontant l’histoire du lieu qui forme l’écrin de ses collections.
En jouant pleinement son rôle muséal envers le site des Invalides, en racontant son histoire à travers les siècles et valorisant la singularité d’un lieu de vie aux multiples facettes, le musée de l’Armée consolide encore le lien étroit qui l’unit à ce patrimoine d’exception. Cette démarche fait du musée de l’Armée un véritable « musée de site », unique en son genre.
La visite proposée permet de retracer l’histoire des Invalides, témoin majeur de l’histoire de France, site régalien dès sa fondation en 1674, d’abord hôpital sous l’Ancien régime, puis panthéon militaire sous l’Empire, et enfin site patrimonial sous la République.
Dans l’ancien réfectoire Vauban, trois siècles d’histoire sont évoqués à travers des œuvres singulières. Dans une scénographie novatrice et créative, le visiteur découvre ainsi aux travers de 26 œuvres dont le plan relief du site des Invalides restauré, une maquette unique représentant l’édifice à l’époque de Louis XIV, ainsi que des œuvres et objets emblématiques liés au Dôme des Invalides, une salle aux peintures murales préservées, à la gloire des conquêtes du Roi Soleil ou encore la vitrine reliquaire des souvenirs de Napoléon Ier.
Un cheminement central permet une déambulation chronologique tout en conservant la perception des volumes du réfectoire. Le visiteur est appelé à découvrir dans cet espace la vie quotidienne d’un soldat aux Invalides tant par le mobilier d’époque que par des objets montrant l’importance de la dimension régalienne.
Crédit photo : ©Paris, musée de l’Armée/Anne-Sylvaine Marre-Noël
Musée d’Orsay
Caillebotte. Peindre les hommes
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Laisser-passer
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Exposition phare de l’automne 2024, l’exposition « Caillebotte peindre les hommes » prend pour sujet la prédilection de Gustave Caillebotte (1848-1894) pour les figures masculines et les portraits d’hommes, et ambitionne d’interroger la modernité si radicale des chefs-d’œuvre de l’artiste au prisme du nouveau regard que l’histoire de l’art porte sur les masculinités du XIXe siècle.
Ce laisser-passer est valable pour une visite d’une personne, jusqu’au 19 janvier 2025.
Gustave Caillebotte
Partie de bateau, vers 1877-1878
Musée d’Orsay
Achat grâce au mécénat exclusif de LVMH, Grand Mécène de l’établissement, 2022
© Musée d’Orsay, dist. RMN-Grand Palais / Sophie Crépy
Musée Bourdelle
Rodin / Bourdelle. Corps à corps
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Laisser-passer
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Laisser-passer valable pour une personne, pour une visite jusqu’au 2 février 2025.
Antoine Bourdelle (1861-1929) admira Auguste Rodin (1840-1917), de vingt ans son aîné.
Bourdelle travailla pour lui pendant quinze années comme praticien, c’est-à-dire comme artisan chargé de tailler des marbres. Le maître perçut en cet héritier, volontiers indocile, un « éclaireur de l’avenir ».
À partir de 1893, les deux hommes se voient régulièrement, échangent des lettres, des œuvres et partagent la passion de la collection. À compter de 1911, leurs liens personnels se distendent.
Parallèles, souvent superposées, leurs trajectoires se croisent en autant de dialogues plastiques. La confrontation de ces deux sculpteurs majeurs de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle donne à voir les fraternités et réciprocités comme les divergences et antagonismes de deux univers porteurs des enjeux majeurs de la sculpture moderne.
Fondation Louis Vuitton
Pop Forever, Tom Wesselmann & …
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Mercredi 20 novembre à 9h30
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Visite Privée libre de l’exposition « Pop Forever, Tom Wesselmann & … » avant ouverture au public
Exposition Pop, à la scénographie riche en rebonds, « Pop Forever, Tom Wesselmann & … » oscille entre la présentation monographique d’œuvres de Tom Wesselmann et la confrontation avec les travaux de ses aînés, contemporains et cadets rejoignant l’esthétique Pop.
Répartie sur les quatre étages de la Fondation, elle présente une sélection de 150 œuvres et regroupe, en outre, 70 œuvres de 35 artistes de générations et nationalités différentes qui partagent une sensibilité « Pop », allant de ses racines dadaïstes à ses prolongements contemporains, des années 1920 à nos jours.
Tom Wesselmann, Mouth #14 (Marilyn), 1967 – Mugrabi Collection © ADAGP, Paris, 2024 Photo : © Jeffrey Sturges
Musée Yves Saint-Laurent
Les Fleurs d’Yves Saint Laurent
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Jeudi 21 novembre à 10h
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Yves Saint Laurent vivait quotidiennement entouré de fleurs et de jardins – dans ses appartements, ses résidences secondaires ou sa maison de couture. Amoureux de la flore, il y trouvait une source d’inspiration infinie.
Cette admiration pour la nature, Yves Saint Laurent la partage avec de nombreux artistes et écrivains tout particulièrement avec Marcel Proust, un de ses auteurs favoris. L’univers de l’écrivain transparaît dans les intérieurs du couturier autant que dans ses défilés. Quand le premier se plaît à décrire les femmes comme des fleurs, le second les en recouvre pour leur rendre hommage.
Présentées dans l’exposition, une trentaine de silhouettes textiles et des dessins mettent en lumière cette symbiose entre l’œuvre d’Yves Saint Laurent, la nature et la littérature.
Maison de Victor Hugo
François Chifflart L’insoumis
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Vendredi 22 novembre à 14h30
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Depuis 2021, la Maison de Victor Hugo poursuit son cycle d’expositions monographiques consacrées à des peintres liés à Victor Hugo. Après François-Auguste Biard, Louis Boulanger et Georges Hugo, c’est François Chifflart (1825-1901) qui sera mis en lumière cet automne à travers 170 pièces rassemblées pour l’occasion.
Le musée rend hommage à ce maître du noir et blanc complétant son fonds important par des prêts de nombreuses institutions particulièrement du musée de l’Hôtel Sandelin de Saint-Omer et de la Bibliothèque nationale de France, offrant ainsi une rétrospective à un artiste qu’il importait de faire redécouvrir.
Son esprit indépendant et révolté contre l’académisme et le pouvoir en place a raison de la carrière prometteuse qui s’offrait à lui après l’obtention du grand prix de Rome en 1851.
Cet admirateur de Hugo exprimera son talent dans les arts graphiques : aquafortiste hors pair, il participe par ses « improvisations sur cuivre » au renouveau de l’eau-forte ; dessinateur inspiré, il réalise des illustrations des Travailleurs de la mer en 1869, puis exécute les dessins pour Notre-Dame de Paris et La Légende des siècles, devenues depuis des icônes hugoliennes. Pour Le Monde illustré, il fixe aussi dans la mémoire collective les incendies parisiens de la Commune.
Cette visite sera conduite par Monsieur Gérard Audinet, directeur des Maisons de Victor Hugo, Paris / Guernesey et sera suivie par la présentation de quelques feuilles de Victor Hugo.
Musée Jacquemart André
Chefs-d’œuvre de la Galerie Borghèse
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Mercredi 27 novembre à 8h45
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À l’occasion d’un partenariat exceptionnel entre le Musée Jacquemart-André et la Galerie Borghèse, cette exposition présente pour la première fois en France un ensemble de plus de quarante chefs-d’œuvre issus de la célèbre collection romaine.
Offrant un panorama de l’art de la Renaissance au XVIIe siècle, elle invite à (re)découvrir les créations de maîtres tels que Caravage, Bernin, Titien, Véronèse, Botticelli, Raphaël, Rubens, Jacopo Bassano, Lorenzo Lotto, Antonello da Messina, Giovanni Baglione, et Annibal Carrache, ainsi que d’autres grands artistes de l’époque. En explorant les thématiques et les inspirations qui caractérisent ces œuvres, l’exposition célèbre le génie créatif de ces artistes et l’héritage durable laissé par Scipion Borghèse, leur illustre collectionneur.
La collection Borghèse fut initiée au début du XVIIe siècle par le cardinal Scipion Caffarelli-Borghèse, homme ambitieux au goût raffiné, considéré comme l’un des plus grands mécènes de l’histoire de l’art. Favorisé par sa position influente en tant que neveu du pape Paul V, Scipion Borghèse n’a reculé devant aucun moyen pour développer sa collection, et fit édifier à Rome une somptueuse villa pour l’abriter.
Cette remarquable collection a traversé les siècles, continuant de s’enrichir malgré quelques épisodes de dispersion. Transformée en musée au sein de la Villa Borghèse, la Galerie Borghèse reste un symbole éclatant de la prospérité culturelle et artistique de la Rome baroque.
Caravage, Garçon à la corbeille de fruits, vers 1596, huile sur toile, 70 x 67 cm, Galleria Borghese, Rome © Galleria Borghese / ph. Mauro Coen
Musée Guimet
L’hôtel d’Heidelbach
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Laisser-passer
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Laisser-passer valable pour une personne, pour une visite avant le 31 décembre 2025
A quelques pas du musée Guimet, le numéro 19 de l’avenue d’Iéna abrite un hôtel particulier dédié au mobilier impérial chinois et à l’art du thé.
Il fut autrefois la résidence particulière d’Alfred-Samuel d’Heidelbach et son épouse Julie Picard, tous deux amateurs d’art, qui souhaitaient y conserver leurs collections. Rattaché au musée national des arts asiatiques-Guimet en 1991, il accueille dans un premier temps le Panthéon bouddhique souhaité par Émile Guimet.
En 2001, l’hôtel d’Heidelbach est enrichi d’un authentique pavillon de thé installé à l’arrière du bâtiment, dans un jardin de style japonais. Dessiné par l’architecte Nakamura Masao, il a été construit par les meilleurs artisans japonais placés sous l’égide du maître-charpentier Yamamoto Takaaki. Conçu pour accueillir les cérémonies du thé, il offre aux visiteurs l’occasion de découvrir le raffinement et l’art de vivre du Japon sans quitter Paris.
Photo : Vincent Leroux










