Une journée au 18e siècle,
chronique d’un hôtel particulier
Du 18 février
au 4 octobre 2026
Musée des Arts Décoratifs
107 rue de Rivoli
75001 Paris
Le musée des Arts Décoratifs invite à plonger dans l’intimité d’une demeure aristocratique du XVIIIe siècle et de ses habitants : maîtres, domestiques et animaux familiers.
Plus de 550 pièces pour reconstituer
un hôtel particulier des années 1780
Avec plus de 550 pièces originales issues essentiellement des collections du musée, et pour la plupart rarement montrées, l’exposition convoque tous les domaines d’expression des arts décoratifs – boiseries et papiers peints, mobilier, céramique, orfèvrerie, vêtements et accessoires de mode, jouets, bijoux – pour redonner vie à un hôtel particulier parisien dans les années 1780.
Le parcours se concentre sur une journée type d’une famille de l’aristocratie française du Siècle des Lumières : le portrait par Boilly de la famille Gohin, enrichie dans le négoce lointain, introduit le visiteur au cœur de la maisonnée, de la prière du matin à la réception du soir, en passant par les loisirs et les habitudes de repas.
Vue de l’exposition “Une journée au 18e siècle, chronique d’un hôtel particulier”
Une immersion sensorielle,
salle après salle
Dans une scénographie conçue par FREAKS architecture, enrichie d’ambiances sonores et olfactives, le visiteur est invité à déambuler de pièce en pièce – salle à manger, salon de jeux, chambre, cabinet de toilette, boudoir – comme s’il était un proche, un ami ou un invité privilégié de la famille.
Vue de l’exposition
“Une journée au 18e siècle,
chronique d’un hôtel particulier”
Autour de l’exposition
« Une journée au 18e siècle »
Un parcours enfant, « Enquête sur les traces de Filou », invite les 7-12 ans à élucider la disparition du chien de Madame en suivant l’exposition. Le musée propose également des visites guidées et des ateliers en famille autour du mobilier et du décor de l’hôtel particulier.
Dans le cadre de la Paris Fashion Week, l’exposition a par ailleurs accueilli le défilé de la maison ALAINPAUL, une collection née d’un dialogue avec les archives du musée. Des pièces textiles de l’artiste Helena Guy Lhomme, inspirées des natures mortes du XVIIIe siècle, ponctuent également le parcours.